samedi 30 mars 2019

Bien vivre avec les nuisances. Dialogue de sourds au Conseil Municipal de janvier 2019

Au conseil municipal de fin janvier 2019, l’équipe municipale actuelle a voté la vente de parcelles situées près des ateliers de Beaumont à la Société GOUIDER. Cette société implantée actuellement à Villecresnes sur la Nationale 19 est spécialisée dans le ravalement et cherche des surfaces de stockage pour ses échafaudages.

Cette décision, va apporter des nuisances supplémentaires avec la circulation de camions de 19 tonnes sur les axes principaux de Villecresnes et notamment sur l’axe Dagorno - Bois Prie Dieu - Etoile.

La commune n’en tirera aucun bénéfice, le produit de la vente ira au SAF (Syndicat d’Action Foncière) et aucun emploi ne sera créé puisqu’il s’agit uniquement d’entreposage d’échafaudages.

Démocratie participative oblige, les riverains des axes cités auraient pu être consultés et les réunions de quartier auraient dû au moins permettre le débat. Rien de tout cela. Le doute sur la sincérité du maire s’installe quand il nous parle de participation citoyenne.

Mais au fait, existe-t-il un projet économique pour notre ville ? Ceux qui le connaissent peuvent ils nous en faire part ?

Voici la vidéo de l’échange qui a eu lieu sur le sujet entre le maire et les élus de notre groupe Villecresnes Avenir. Il ne répond à aucune de leurs remarques. Au-delà, cette vidéo vous éclairera également sur la tenue des conseils municipaux et le niveau d’écoute du maire.




lundi 18 mars 2019

La fête de la jeunesse

La fête du sport, année électorale oblige, devrait renaître de ses cendres sous le nom de fête de la jeunesse.

La dernière fête du sport en 2014

Supprimée dès 2015 sans explications plausibles et comme beaucoup d’autres événements, elle devrait se tenir début juin.

Nous avons durant ces 5 ans, réclamé plusieurs fois son retour. Il aura fallu attendre juin 2019 à 9 mois des élections pour être entendus.

Nous nous réjouissons bien sûr de ce retour. Mais une orientation politique ne se résume pas à un seul événement durant toute une mandature, Cette fête de la jeunesse n’a de sens que si elle s’inscrit dans une politique globale. Ce sujet devra être au cœur de la prochaine campagne.

L'abat oiseau

Les archers de la Compagnie
Ce samedi 16 mars, un événement annuel important a eu lieu à la Compagnie Villecresnoise de Tir à l’Arc. Il s’agissait de « l’abat oiseau », une compétition entre archers dont le but est de fendre une représentation en bois d’un oiseau d’une surface d’un pouce carré (6,5 cm²) à une distance de 50 mètres. A cette distance l’oiseau n’est qu’un point au centre d’une cible.

Jean Claude Gremeret et Antoine Ubaldo
Elle rassemble 2 compétitions, les adultes d’un côté qui élisent leur Roy et les juniors, de 11 à 18 ans, qui concourent à l’élection du Roitelet.

C’est dans un pas de tir tout à fait spécial appelé « Beursault », que cette compétition se déroule. La compagnie possède un double beursault souvent retenu pour des compétitions nationales et parmi les plus beaux de France. 

C’est le Roy des 2 années précédentes qui a fendu l’oiseau, il devient Roy et Empereur à vie pour ces 3 titres successifs. Il est désigné temporairement capitaine de l'association et doit convoquer son bureau pour l’élection d’un nouveau capitaine.

Les compagnies de tir à l’arc, issues de sociétés anciennes, sont les héritières d’un patrimoine. Au-delà de l’aspect sportif, elles perpétuent des règles de conduite entre membres permettant une discipline et un respect comparable à certains arts martiaux.

Félicitations au nouveau Roy - Empereur, Jean Claude Gremeret et saluons le travail du capitaine Antoine Ubaldo et du maitre d’arme, Georges Renouard qui a beaucoup contribué pour la compagnie. 

Plus largement, remercions l’ensemble des bénévoles qui œuvrent au quotidien en donnant de leur temps pour que notre commune vive, que nos jeunes, nous même, nous puissions réaliser une activité choisie.


Patrick Farcy


vendredi 15 mars 2019

Notre nouveau fromager.


La fromagerie en attente de sa vitrine définitive
Un nouveau commerce voit le jour en centre-ville de Villecresnes et nous tenions à saluer cette naissance en souhaitant longue vie à la fromagerie Gilbert situé 3 rue du Réveillon à côté de notre caviste préféré.


Il s’appelle Julien Meunier, il a 32 ans, Il est marié, père d’une charmante petite fille. Animé d’une véritable passion pour le fromage. Il habite sur le plateau Briard. Nous saluons son esprit d’entrepreneur.

Julien Meunier
 Sa réussite dépend de nous, il vous attend tous dans son commerce et vous promet un conseil d’expert afin de répondre à vos attentes et à vos goûts.

Il propose un assortiment de plus de 110 fromages affinés avec soin pour le bonheur de nos papilles. Il est grand temps de redécouvrir le vrai gout et la diversité de nos fromages issus d’un savoir-faire dont nous sommes fiers.

Julien vous apportera le conseil et pour les amateurs de raclette une formule tout compris pour 9.60€ par personne. Il s’engage à avoir des prix raisonnables et maîtrisés.

Il vous accueille de 9h30 à 12h45 et de15h30 à 19h45 du mardi au samedi et le dimanche matin.

Villecresnes Avenir soutient cette initiative qui s’inscrit dans son projet de dynamisation du centre-ville et dont nous parlerons pendant la campagne. C’est une attente majeure des Villecresnois et l’une de nos priorités en 2020.

Patrick Farcy

jeudi 7 mars 2019

Le Kiosque. L'article du Parisien

L'article du Parisien sur le kiosque et notre sondage. Il fait suite à la parution des résultats de notre sondage sur les éléments saillants du dossier à savoir:
- La redevance annuelle de 200€
- Les places de parking
- La publicité

Pour une information compète, nous vous renvoyons sur notre blog http://www.villecresnes-avenir.fr/



mardi 5 mars 2019

Les Villecresnois ont la parole


Le questionnaire


Nous avons effectué un sondage en diffusant un questionnaire en décembre 2018 en distribution physique et en ligne sur notre blog et Facebook. Nous avons reçu 180 réponses.
Celui-ci comportait une série d’affirmation. Il fallait se positionner par rapport à ces assertions.

Les affirmations proposées :

- La solution Kiosque est la meilleure.
- Le tarif de 200€ par an est normal.
- La durée de 15 ans est la durée qu’il fallait voter.
- L’absence de concertation est acceptable.
- La publicité à proximité des écoles doit être encadrée.
- La suppression de places de parking est inacceptable.
- il faut privilégier un commerçant indépendant à un grand groupe.

En fin de questionnaire nous demandions de se prononcer pour ou contre l’installation du Kiosque.
L’interviewé pouvait nous laisser un commentaire. Ils sont listés dans leur totalité à la fin du document.

Les réponses:
 Vous êtes à 84 contre la solution Kiosque. En majorité vous regrettez la disparition d'un magasin presse et vous souhaitez voir l'implantation d'un nouveau magasin de ce type mais pas de cette façon.
A noter: 55% des "opposés" ne sont pas du tout d'accord avec la solution proposée.

Seul 9% d’entre vous auriez voté pour cette installation au conseil municipal.


La redevance de 200€ par an vous choque le plus à 87% (dont 79% de pas du tout d'accord),  elle constitue un avantage inestimable par rapport aux autres commerçants et un manque à gagner pour la commune.

A 87% (dont 76% de tout à fait d'accord), vous considérez que la commune doit se préoccuper de la valeur de l'emploi qu'elle crée. Vous souhaitez l'installation de commerçant indépendant et rejetez toutes formes de précarisation de l'emploi. (horaire, salaire, risque, condition de travail)

Enfin, vous rejetez à 85% l’absence de concertation préalable avant le choix d'une solution.

Vous demandez à 85% un encadrement spécifique de la publicité. Cet encadrement doit aller plus loin que celui définit par la loi du fait de la présence d'école dans le périmètre. Ce point est essentiel quand nous savons que la publicité est la source de revenu essentielle de JC Decaux.



Les commentaires

mardi 19 février 2019

L’Atelier Médical du maire, la nouvelle maison qui soigne ?


Nous manquons cruellement de médecins généralistes. La situation vient de s’aggraver avec le départ du Dr Dormont. 
Sans concertation préalable, le maire a décidé de créer une maison médicale aux ateliers de Beaumont, rue d’Yerres, le coût de l’opération est annoncé à 150.000 €. Est-ce la solution ?

Il y a déjà un cabinet médical en centre-ville, rue des Jubennes, là où exercent les Docteurs Favreau et Cheront-Mahaut et un cardiologue, le Dr Moreau. Ce cabinet est à la recherche d’un nouveau médecin. Cette recherche nous parait prioritaire.
Le nouveau local proposé par le maire n’apporte aucune amélioration à la situation actuelle, bien au contraire. Ce bâtiment, excentré du centre-ville, ne comporte que 4 espaces de consultation répartis sur 2 niveaux. 


Nous pensons qu’un jeune médecin préférera rejoindre ses confrères pour des raisons évidentes de répartition de charges, de mutualisation du pôle de secrétariat médical et de partage d’expériences.

D’expérience, les médecins nous disent qu’il serait préférable d’étudier un accompagnement sur les 3 premières années afin d’attirer de nouveaux praticiens. Ils sont à la recherche d’un nouveau confrère, alors pourquoi ne pas les aider dans leur recherche en étudiant cet accompagnement.

Dans le cas contraire, le risque du départ des médecins actuels est réel, les charges supportées se concentrant sur les seuls médecins restants.

Ensuite, l’immeuble où se situe le laboratoire d’analyse médicale, rue du Relais, se propose d’accueillir à terme 3 nouveaux médecins. 

Nous ne manquons pas d’infrastructure mais de médecin. Quand on se trompe de diagnostic on risque d’aggraver la situation du malade.