mercredi 14 mars 2018

Réponses aux questions posées au cours de la réunion du conseil du 15 février

Voici les réponses apportées par le maire à trois de nos questions. Celle qui portait sur l'avenir de l'Ecole Espoir Autisme, fera l'objet d'une publication particulière dans les prochains jours.

La première de ces trois questions consistait à demander au maire d'expliquer à ses administrés les raisons pour lesquelles, en dehors de toute prudence et sans la moindre parcelle de bon sens, il s'est fait élire vice-président d'une association de maires dirigée par un élu habitué aux condamnations judiciaires ? Peut-être était-ce la seule organisation qui lui offrait un titre dont il semble raffoler par dessus tout ?
Sa seule réponse : il ne savait pas ! pourtant un peu de jugeote aurait permis de savoir 


La seconde question avait trait aux études et réalisations effectuées par la Commission Communale pour l’Accessibilité des Personnes Handicapées (CCAPH).


La dernière portait sur le traitement d'un dépôt sauvage rue du Sallé. Il aura fallu la ténacité des habitants, l'intervention d'un élu de Villecresnes Avenir et la publication d'articles dans la presse pour qu'enfin la ville se décide à agir. Comme à son habitude CEPAMAFOTE se défausse....cette fois sur Intermarché


dimanche 11 mars 2018

Nous avons besoin de votre avis

Nous souhaitons recueillir votre avis sur tous les sujets qui concernent la vie à Villecresnes.

Répondre à notre questionnaire ne vous prendra que quelques minutes, mais cela constituera pour nous une aide précieuse dans notre mission et pour vous un acte d'engagement important vis à vis de votre commune.

Cliquer sur l'image ci-dessous  pour commencer à répondre 



lundi 5 mars 2018

Compte rendu de la réunion organisée par le maire et la COGEDIM


Jeudi 1er mars, le maire et la COGEDIM avaient organisé une réunion à la salle cheminée du Bois d'Auteuil pour présenter le projet immobilier dit du centre-ville. Des élus et des représentants de Villecresnes Avenir étaient présents. Ils ont préparé ce compte-rendu pour informer les Villecresnois.


La réunion s’est ouverte devant une assemblée de 70 à 80 personnes.
Le Maire a, tout d’abord, rappelé que cette réunion était une réunion de lancement de la commercialisation réalisée par la COGEDIM et AKERA son partenaire.
Ensuite la COGEDIM a présenté son équipe et les commerciaux dans la salle. Elle a rappelé la génèse du projet et s’est félicité d’avoir gagné la consultation.

Après une rapide présentation du projet, des questions ont fusé dans la salle sur les risques de saturation du centre-ville déjà très encombré.
Certains participants ont dénoncé des choix étonnants de la COGEDIM pour un immeuble de ce standing, à savoir, une seule place de parking pour les T2 et T2 avec alcôve, un chauffage collectif et l’absence de cave ou de box. Au total ce sont 118 places de parking privées pour 79 logements.
La scolarité reste un problème critique. Un parent s’est ému de voir la publicité de la plaquette COGEDIM proposant une école à 5mn alors que ses enfants sont scolarisés au Bois d’Auteuil. Le maire est resté flou sur les projets futurs et n’a cité que les ouvertures de classes déjà décidées afin de régler les problèmes actuels de surnombre. Rien n’est envisagé à ce jour en matière d’infrastructure scolaire et associative pour prendre en compte les besoins futurs.
Le problème des parkings publics a été soulevé par plusieurs participants et suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes.
Pourquoi une réduction du nombre de places privées à une place pour les T2 qui représentent 40% des logements prévus ? La modification du PLU est édifiante puisqu’elle créé une dérogation uniquement pour cet immeuble.
Aucune place privée n’est prévue pour les 600m² de locaux commerciaux. La modification du PLU sur ce point est imprécise et demande à être explicitée et interprétée.
Les livraisons apparemment devront se faire en passant par l’accès pompier.
La croissance du nombre de parkings publics oscille entre 30 et 50 places. Il s’agit de 72 places créées en sous-sol et 17 places supplémentaires en aérien à la localisation mal définie face à une quarantaine de places existantes et supprimées par la construction. A noter les coûts d’exploitation et de maintenance à prévoir pour le futur parking public en sous-sol.
Il est Indiqué que les futurs occupants des T1 et T2 pourront se garer sur les places publiques sans précision des conditions de stationnement.
Le Maire ne sait pas nous dire si les parkings publics seront payants ou gratuits.
Le maire et la COGEDIM ont été questionnés sur les risques hydrogéologiques et les conséquences sur l’environnement et les constructions périphériques. Les réponses n’ont pas convaincu par leurs imprécisions. A ce jour, il, n’est pas prévu de travaux spécifiques prenant en compte cette situation.
Pas de réponse sur les nuisances occasionnées par le restaurant (bruit des fumeurs le soir et odeur de cuisine)
Nous avons appris en réunion que l’aménagement de la place de 1200m² et du parking public en sous-sol seront payés par le contribuable Villecresnois. La mairie devra également prendre en charge la création d’un ascenseur PMR pour l’accès au sous-sol.
En fin de réunion un habitant a fait remarquer qu’il n’y avait pas eu de réunion publique sur ce projet et que plusieurs questions destinées à la mairie restaient sans réponse notamment sur le budget global de l’opération pour la commune. Le Maire passablement énervé a confondu consultation obligatoire pour la modification du PLU et réunion publique sur le projet du centre-ville. Il a refusé catégoriquement toutes réunions d’information.
Sur l’aspect financier la seule chose que nous pouvons estimer, c’est le chiffre d’affaires pour la COGEDIM et son partenaire qui devrait s’élever à 20 millions d’euros. Pour les autres éléments financiers nous sommes face à une opacité municipale avec un refus ferme de communiquer vers le contribuable qui devra pourtant payer l’addition.

mercredi 28 février 2018

Tentative de pression sur témoins à la mairie de Villecresnes

Tout le monde a suivi avec effarement la relation par la presse de l'affaire dite de la ferraille. Le dernier article, publié le 14 février (cliquer ici pour relire), faisait état de la garde à vue de six agents des services techniques et de la transmission, par les enquêteurs, du dossier au parquet. A cette affaire sont liées des plaintes pour harcèlement, prises très au sérieux par la justice.

Hier, 27 février, alors que l'enquête de police vient d'être close et que le Procureur de la République est sur le point de prendre sa décision sur les suites judiciaires à donner à cette affaire et à celles qui lui sont liées, le directeur du pôle ressources , sur instruction du maire, vient de décider d'ouvrir une enquête administrative pour, nous citons, “vérifier l'exactitude des dires et qualifier les faits”. Mais ou sommes-nous ?

Cliquer pour agrandir
Cette décision qui est à la fois une erreur profonde de procédure et une faute morale du maire et de son collaborateur, appelle de notre part plusieurs questions et remarques :
  1. Est-ce le rôle de l'autorité administrative locale de refaire une enquête pour “vérifier l'exactitude des dires et qualifier les faits” ? Imagine-t-elle que la Police a mal fait son travail 
  2. Il faut rappeler qu'au moment où des agents l'ont informé de l'existence du trafic, le maire a interdit à sa Directrice Générale des Services d'ouvrir une enquête administrative qui aurait précédé l'enquête de police. Il a même fini par la renvoyer brutalement. Pourquoi dans ces conditions, alors que le dossier d'instruction judiciaire est quasiment clos, lance-t-il cette curieuse procédure ?  
  3. Les agents (surtout ceux qui ont lancé les alertes bien sûr) vont “comparaître” devant le DGS et la DRH, sans témoin, sans personne pour les assister. Au moment où ces personnes pourraient être amenées à témoigner  face à la justice, la méthode interpelle.
Pour nous, le risque est grand que cette opération n'ait qu'un seul but : intimider ceux qui ont alerté, faire pression sur ceux qui ont déposé des mains courantes ou des plaintes, afin de tenter de les faire revenir sur leurs dispositions ou d'en limiter les effets. C'est grave, très grave. 

Nous rappelons à Messieurs GUILLE et BASSOULET, à Madame FAYETTE que la subornation de témoins est un délit grave au regard du droit pénal français.

On a bien compris que le maire était prêt à tout pour se préserver. Hélas pour eux, c'est à son DPR et à sa DRH qu'il tente de faire porter le chapeau

Dernière minute : Le Parisien publie un article sur le sujet et relate la position du maire (Cliquer ici)


lundi 26 février 2018

Conseil municipal : débat sur le projet du centre-ville

Au cours de la réunion du conseil municipal du 15 février, le maire a mis au vote un avenant à l'accord cadre partenarial pour la réalisation de l'opération urbaine du centre-ville.

Cette proposition a donné lieu à un débat, résumé dans la vidéo ci-dessous


On notera l'argumentation hésitante du maire, notamment lorsqu'il s'agit d'expliquer la problématique des parkings. Il n'en demeure pas moins qu'il confirme de fait une forte reculade par rapport au projet initial. 

Les changements apportés au projet, sont dus au combat mené par le groupe Villecresnes Avenir et par de très nombreux Villecresnois. Que tous en soient chaleureusement remerciés.  (Lire à ce propos notre dernière newsletter en cliquant ici)

Les élus de Villecresnes Avenir ont évidemment voté CONTRE ce nouvel avenant car le combat continue et d'autres garanties doivent être obtenues du maire et de la COGEDIM. 

C'est pourquoi nous invitons tous ceux que ce projet inquiète encore à venir poser leurs questions à la réunion d'information qui se tiendra :

Jeudi 1er mars à 19 heures à la salle cheminée du Bois d'Auteuil






samedi 17 février 2018

Déni de démocratie et manque de respect

Jeudi soir se tenait une réunion du conseil municipal.
Les élus de notre groupe souhaitaient intervenir et faire au maire, par le biais d'une déclaration préalable, un certain nombre de remarques sur le projet immobilier du centre-ville. C'est un processus tout à fait légal et communément admis dans toutes les instances qui fonctionnent de manière démocratique. Mais pas chez nous !

Monsieur Guille a obstinément refusé de laisser la parole aux représentants de Villecresnes Avenir, et ce, sans donner la moindre raison. Il est néanmoins permis d'imaginer que la parution d'un article peu glorieux sur sa gouvernance dans Le Parisien, la veille, ainsi que la présence d'agents dans le public l'aura fait basculer en mode “panique”.

Les élus minoritaires n'ont en réalité que deux moyens de se faire entendre et de faire avancer les dossiers importants : les questions orales (on y reviendra) et les déclarations générales. 
Le maire qui, déjà, refusait de répondre sérieusement aux questions qui lui étaient adressées refuse maintenant d'entendre. La démocratie traverse une période bien difficile à Villecresnes.
Encore 2 ans !

Voici deux vidéos qui permettent de se rendre compte des difficultés rencontrées par nos élus, mais également de leur ténacité et de la cohérence de leurs idées.
  • La première montre l'attitude du maire 

  • La seconde reprend la déclaration qu'il aurait dû entendre jeudi soir



A suivre dans les prochains jours, les autres moments forts de cette séance : le débat sur le vote du budget 2018 et la réponse aux questions orales 


lundi 12 février 2018

Actualité

Voici trois publications qui ont trait à la vie municipale villecresnoise

1) Un article du Parisien de ce jour qui pose la question du recul du maire sur le projet du .centre-ville. Le recul est réel et les nombreuses signatures recueillies à la lettre ouverte ont été déterminantes.
Cliquer sur l'image pour lire
2) La liste des questions qui seront posées au maire par les élus de notre Groupe pour qu'il y soit répondu lors de la réunion du conseil municipal du jeudi 15 février.
Cliquer pour lire l'ensemble des questions
3) Le coup de gueule d'un acteur engagé dans la vie des jumelages à la suite de la tentative du maire d'en "récupérer” la réussite alors que son implication est proche de zéro. (Cliquer ici pour lire)